Non, il ne s’agit pas du cinéma MK2, mais d’une voiture.

J’aime les voitures anciennes, les belles anglaises et les Jaguar en particulier. Il faut le reconnaître : la voiture ancienne est à la mode : à vous de vous laisser séduire. Suivez la piste.

Est-ce parce que l’alsacien que je suis a la chance de compter dans sa région le musée Schlumpf de l’Automobile à Mulhouse et l’usine Bugatti à Molsheim ?

Est-ce l’influence de mon grand-père officier au sein du SAS britannique pendant la seconde guerre mondiale ? J’ai toujours aimé les belles anciennes, et les anglaises en particulier.

Ca tombe bien : la voiture ancienne est à la mode. En témoigne le nombre de revues qui lui sont consacrées, avec de nouveaux titres apparaissant chaque année. J’ai une préférence pour le hors-série Auto-Plus Classiques apparu en 2011, avec ses autos anciennes abordables et un langage adapté aux néophytes comme moi.

Jaguar Mk II
Jaguar MK II

En termes de modèle, j’ai un coup de cœur : la Jaguar MK2. Commercialisée entre 1959 et 1967, elle constitue à mes yeux la quintessence du bon goût en matière automobile : une ligne so british, un intérieur raffiné, une profusion de chromes, des jantes à rayons et une belle calandre. Mais aussi une certaine modestie de bon aloi par rapport à la Type E, tant prisée pour son côté « tape à l’œil ».

Elle a même sa page sur le site Wikipedia :

« La 3.8 était la plus sportive des MK2, elle a couru, et gagné, de nombreux rallyes dont le Tour de France auto. Elle s’est illustrée aussi dans le Monte-Carlo, mais sans le gagner. C’est la grosse MkVII en fin de carrière qui fut la seule Jaguar à remporter cette épreuve, malgré les participations des XK120, XK140, Mk2 et Type E. »

« Ses performances étaient impressionnantes pour l’époque et restent plus qu’honnêtes quarante ans plus tard (220 ch, 125mph soit 200 km/h, 0-100 en 8,5 secondes). La Mk2 arriva aussi au moment de la mise en service du réseau autoroutier qui permettait de « croiser » en tout confort à plus de 160. »

J’avoue : je n’ai pas encore cédé à la tentation. Mais c’est si bon de rêver… Le jour venu, je ne manquerai pas de m’entourer de conseils de pros, de potasser les revues spécialisées. La mécanique anglaise est capricieuse, et la rouille se cache bien ! Sans oublier une consommation d’essence qu’il n’est pas convenable d’évoquer, mais le moteur 3,8 litres de la MK2 est un glouton.

D’ici-là, je constitue ma pelote, une MK2 en bon état valant entre 20 et 40 000 euros quand même… Et vous ?

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