Samedi 27 à la Maison de la Presse au Vésinet, Jean-Pierre Fiquet dédicace son ouvrage historique « Le Mariage forcé »

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Les Français raffolent des émissions historiques, tout spécialement lorsqu’elles concernent des célébrités au destin parfois tragique.

Ainsi en est-il de Louis XVI et de Marie-Antoinette, dont l’union est aujourd’hui revisitée par Jean-Pierre Fiquet, avocat et historien Vésigondin, qui publie « Le Mariage forcé » (Tallandier).

Retrouvez-le samedi 27 juin pour une séance de dédicace à la Maison de la Presse. En ces temps où l’enseignement de l’histoire est mis à mal, vous apprécierez cette relecture d’un épisode majeur, dont on connaît les conséquences… Bonne lecture !

Maison de la Presse au Vésinet, Jean-Pierre Fiquet dédicace son ouvrage historique "Le Mariage forcé"
Maison de la Presse au Vésinet, Jean-Pierre Fiquet dédicace son ouvrage historique « Le Mariage forcé »

Comment est né ce livre ?

A l’occasion d’une négociation à mener dans les années 80, Jean-Pierre Fiquet s’est intéressé en profondeur à Louis XVI, à sa façon de gouverner, à partir d’une étude la Constitution de 1791. Un roi intelligent mais qu’on présente comme malade, Le doute s’installe rapidement et voilà l’enquête lancée. Si ce n’est pas un problème physique, c’est donc un problème politique. Une fois la retraite venue, toujours animé par sa quête de vérité, Jean-Pierre Fiquet s’envole pour Vienne et s’attache à déchiffrer les archives de l’époque, jusque-là peu ou pas exploitées. Découverte : selon lui, le véritable Louis XVI n’a rien à voir avec le portrait qu’on a fait de lui. Dans l’ombre, Choiseul, principal ministre de Louis XV, tirait les ficelles, tandis que l’Autriche intriguait ! Plongée au cœur des intrigues de la Cour, de la vie d’un couple royal déchiré, au gré des intrigues politiques et des manipulations. Mais on ne saura jamais si Marie-Antoinette, saluant une dernière fois son époux partant pour l’échafaud, lui a glissé à l’oreille « merci pour ce moment ». Toute ressemblance avec l’époque actuelle…

Présentation de l’ouvrage par l’auteur

« Ce mariage forcé est celui de Louis XVI et de Marie Antoinette. Ce livre est le fruit de longues années de recherches en France et à Vienne, où se trouvent des archive inédites. Il a été réalisé avec le concours d‘une équipe médicale et il éclaire de façon crue la question, irrésolue depuis deux siècles, du Mariage de Louis XVI et Marie-Antoinette. A la vision d’un roi un peu benêt et manipulé, voire impuissant se substitue une vision fidèle aux faits. Voici les grandes lignes du drame, illustrées au fil des événements par les portraits des protagonistes. »

A la fin des années 1760, la monarchie est affaiblie et le duc de Choiseul voudrait devenir à la mort du vieux Louis XV une sorte de Maire du Palais. Il entend se servir de l’une des filles de Marie-Thérèse d’Autriche, Marie-Antoinette qu’il a mise dans le lit du dauphin et qui, croit-il, règnera sans partage sur l’esprit du jeune homme.

Une fois célébré, le mariage dégénère pourtant en ne lutte politique forcenée.  Le Tout –Versailles et bientôt le peuple  s’interrogent sur l’exécration du mari pour la femme et sur la haine de celle-ci pour un conjoint qui la dédaigne. Le futur Louis XVI est en réalité un monarque manipulateur qui veut sauver une royauté en perdition et se sert avec sang-froid des rares armes qu’on lui a laissés. On est loin de l’affaire d’alcôve souvent évoquée, mais de plain-pied dans la grande histoire et l’on constate la démonstration implacable dont les éléments s’emboitent comme les pièces d’un puzzle.

LE DAUPHIN PEU AVANT LE MARIAGE

La sensibilité est à fleur de peau, mais le peintre peine déjà à capter le meilleur profil pour dissimiler le nez déjà bourbonien. Sa belle-mère Marie-Thérèse prit rapidement la mesure de l’adolescent ; le 1er Décembre 1770, elle confia à Mercy-Argenteau qu’elle ne se fiait nullement dans ce prince simulé. Le 4 Janvier  1771, elle écrivait de sa main à son ambassadeur : « Je vous prie de me marquer toutes les particularités, mais surtout la contenance du dauphin, que je ne crois pas si sot, mais entièrement adonné et mené par cette clique, ainsi faux et hypocrite ».

Adolescent fatigué par une croissance rapide, mais doté d’une maturité précoce, il rejeta la princesse que l’on voulait introduire dans son lit quand il comprit le rôle qu’on voulait faire jouer à celle-ci. Celui qui fut le plus secret de nos rois ne laissa jamais transparaitre ses émotions ; il avait une conscience aigüe de l’importance de son rôle ; mais à son avènement, le principe de la royauté dite absolue était dépassé.

LOUIS XVI À VINGT ANS ; ESQUISSE PAR DUPLESSIS

L’adolescent précoce est devenu un homme ; il est toujours intériorisé mais une assurance nouvelle s’est installée.

Marie-Thérèse, psychologue chevronnée, devinait qu’elle aurait peine à le manier ; elle écrivit à Mercy le 30 Juin 1774 :

« Je ne saurais me décider encore sur le caractère du jeune roi, et je crains qu’il soit tourné vers dissimulation – et rudesse – Quelques traits de sa conduite me font aussi douter ( = hésiter à penser) qu’il sera bien souple et facile à se laisser gouverner ; la suite du temps le développera de plus en plus, de même que son nouveau ministre, le comte de Vergennes ».

L’Abbé de Véri, qui connaissait le dessous des cartes, lui reprocha d’emprunter dès son avènement des voies obscures, c’est-à-dire le recours à la diplomatie secrète.

LA DAUPHINE PAR KRANTZINGER EN 1771, EN CAVALIER

Il s’agit d’un portrait enfin ressemblant. La dauphine est présentée sous son meilleur jour, soigneusement maquillée et enfin corsetée.

Le peintre a choisi le bon profil, le chapeau occulte le front bombé et l’on ne perçoit pas l’embonpoint dont l’Impératrice et Louis XV se lamentaient ouvertement en 1770. L’aspect androgyne reste frappant et la poitrine parait inexistante. « Plate comme ma sœur Antoine » disait Joseph qui pratiquait la muflerie protectrice des frères aînés.

Marie-Thérèse fut charmée : « J’ai reçu votre portrait en pastel, bien ressemblant. Il fait mes délices et celles de la famille. Il est dans mon cabinet où je travaille…ainsi je vous ai toujours avec moi devant mes yeux … »

Marie-Antoinette était encore à cette époque une marionnette dans les mains de sa mère.

MARIE-THÉRÈSE DE HABSBOURG-LORRAINE

Une femme de caractère voire de tempérament, un mélange de dignité, de vertu, d’artifice et de maîtrise de soi… Durfort la décrit ainsi : «  Elle est jalouse de son autorité, car elle ne l’a jamais partagée avec personne : elle avait, à la mort de son mari, parlé d’un projet de retraite et de laisser à son fils le soin du gouvernement, mais son goût naturel pour la domination reprit bientôt le dessus ».

Marie-Thérèse crut voir sombrer l’Empire en 1741 et son unique ambition fut la préservation de sa Maison par le biais d’une alliance française. Convaincue de l’influence qu’une épouse exerce sur son mari, elle voulut unir à jamais Habsbourgs et Bourbons de France par un mariage, rendant par là l’alliance irréversible. Ne pouvant comme femme accéder à la dignité impériale, elle installa sur le trône de Charlemagne son mari, François-Etienne de Lorraine, puis son fils Joseph II. L’époux inculte fila doux, mais le fils renâcla et entra en conflit avec sa mère. Vieillissante à l’époque des faits, elle commit la double erreur d’écouter ce flatteur de Mercy davantage que Kaunitz et d’attiser la haine de sa fille contre son époux.

MERCY-ARGENTEAU, AMBASSADEUR D’AUTRICHE À VERSAILLES

Marie-Thérèse s’appuya totalement sur Mercy-Argenteau à Versailles, mais l’ambassadeur sut manier la vieille dame autoritaire qui écrivit à sa fille : « Qui peut vous conseiller mieux, mériter mieux votre confiance que mon ministre qui connaît à fond tout l’état et tous les instruments qui y travaillent ?… mais il ne suffit pas de l’entretenir seulement : il vous faut suivre tous les conseils sans exception qu’il vous donnera.

Je le répète, ma chère fille, si vous m’aimez, de suivre tout ce que Mercy vous dira ou exigera ».

L’élégant Mercy, obséquieux et onctueux, obéissait scrupuleusement à sa souveraine, mais le sourire possède quelque chose de narquois et l’allure raffinée est faussement compassée ; d’autres plans lui traversèrent probablement l’esprit, tels que de jouer un rôle essentiel dans le royaume de France avec son ami Choiseul en s’appuyant sur sa protégée pour écarter le roi. L’habile diplomate fut détrompé par Louis XVI après son avènement; mais il était fin et survécut à la visite de Joseph II à Versailles.

PRINCE VON KAUNITZ-RIETBERG

Il s’agit du seul portrait du Prince à peu près ressemblant à l’époque des faits, hormis les lourds portraits officiels. Ancien ambassadeur à Versailles, chancelier d’Autriche, Kaunitz était le stratège du cabinet impérial. Il fut à l’origine du renversement des alliances, conçut l’idée du mariage franco-autrichien et mérita le nom de cocher de l’Europe. A la tête d’un incomparable réseau d’informateurs, sachant soupeser les rapports de force, il resta quarante ans à la tête de la diplomatie autrichienne ; l’homme était profond, mais il était dépourvu du charme trouble de Mercy, en qui il voyait un concurrent et un esprit subalterne.

Son orgueil en faisait un piètre flatteur ; mais sa position centrale dans l’échiquier politique autrichien, entre conservateurs réunis autour de Marie-Thérèse et réformateurs proches de Joseph II, le rendait incontournable. Il pensait inutile et dangereux de faire jouer un rôle politique à Marie-Antoinette. Il en convainquit Joseph II qui, en 1777, vint à Versailles rabrouer sa sœur en dépit de l’opposition passionnelle de l’Impératrice.

JOSEPH II, EMPEREUR D’AUTRICHE ET FRÈRE DE MARIE-ANTOINETTE

La ressemblance physique avec sa sœur est frappante. Sa rivalité avec sa mère Marie-Thérèse pour le pouvoir à Vienne est une clef de l’affaire. Informé par Rohan et Kaunitz, il comprit dès septembre 1773 que l’impératrice entêtée jouait un jeu dangereux, et que sa sœur ne serait pas mère de sitôt. Il dut batailler ferme pour se rendre à Versailles où sa sœur s’inclina de mauvaise grâce devant lui ; mais il gaspilla le crédit gagné en se lançant aussitôt dans la pitoyable affaire de Bavière.

Il ne rêvait que de l’agrandissement de l’Autriche, mais comme sa sœur, il était impulsif. Frédéric II disait de lui : « Il fait le deuxième pas avant le premier » et la diplomatie française se délecta de ses faux-pas. Joseph composa lui-même son épitaphe : « Ici repose un prince dont les intentions étaient pures, mais qui eut le malheur de voir échouer ses projets ».

FRÉDÉRIC II, ROI DE PRUSSE

C’est le « roi des Bulgares » du Candide, qui révolutionna l’art de la guerre. Il ne payait guère de mine, mais son esprit était fulgurant. Le tableau parait réaliste même si le bâton de commandement auquel le roi semble se raccrocher parait incongru ; l’homme, en petit uniforme bleu de Prusse, ne paraît guère préoccupé par sa mise ; ses chevauchées avaient dû lui broyer le dos car il commence à se voûter pour de bon et il s’appuie sur la table ; son chapeau, porté en bataille comme le fera Napoléon, ne l’a que partiellement protégé du hâle, ce qui le rend semblable aux hommes de troupe. L’Empereur des Français en fit son modèle ; ayant trouvé son épée à Vilnius, il la ceignit aussitôt.

La peur qu’il inspirait aux Autrichiens amena Marie-Antoinette quitta son Thunder-ten-Tronck viennois pour affronter à Versailles un destin pire que celui de Mademoiselle Cunégonde.

LOUIS XV EN 1770

L’extraordinaire buste d’Etienne Gois dont le ciseau pénétrait jusqu’au fond de l’âme nous transporte face au monarque en majesté. A soixante ans, l’homme parait encore impressionnant : il porte beau et les sourcils à peine froncés semblent jauger l’interlocuteur, tandis que les commissures des lèvres peinent déjà à réprimer une moue ; mais le Roi était marqué et son affaiblissement intellectuel se manifestait depuis plusieurs années. La copie en terre de Compiègne, moins solennelle, fait mieux apparaitre l’effet de l’âge et l’usure de l’homme.

Il resta sous influence féminine tout au long de son règne ; on citera Marie-Anne de Mailly-Nesles, placée par le Maréchal de Richelieu, Madame de Pompadour, étroitement liée au clan Choiseul et Madame du Barry, une ancienne courtisane que Richelieu plaça auprès du monarque. Porte-parole du parti absolutiste, elle dicta au Roi sa conduite. Le jeune Louis XVI chassa la fille publique à son avènement comme ceux qui lui devaient leur pouvoir, se condamnant ainsi à gouverner seul.

LOUIS FERDINAND, DAUPHIN, FILS DE LOUIS XV ET PÈRE DE LOUIS XVI.
(PAR ANNE-BAPTISTE NIVELON EN 1764, UN AN AVANT SA MORT)

Le fils ne possédait pas la prestance du père et ce dernier se défiait du dauphin depuis l’affaire de Metz de 1744 où Louis-Ferdinand, croyant son père condamné, avait parlé en maître. L’homme, anciennement obèse, a déjà perdu beaucoup de poids du fait de la maladie ; il est représenté dans une pause conventionnelle avec un sourire crispé et les genoux serrés.

Le Dauphin qui avait passé sa vie à étudier et à s’imprégner des idées du temps est représenté tenant ce qui ressemble à une carte. En conflit avec son père à qui il reprochait sa conduite, il était convaincu que le trône ne pouvait être sauvé que par une révolution morale, mais il ne fut jamais le dévot borné souvent décrit. Ennemi mortel de Choiseul, il transmit sa haine au futur Louis XVI. « Ce fut un coup furieux pour moi et pour tout le royaume que cette perte » écrivit Louis XV à l’occasion du décès de son fils.

MONSIEUR, COMTE DE PROVENCE, PAR LOUIS MICHEL VAN LOO

Le cadet de Louis XVI fut son ennemi le plus proche et le plus constant. La douleur de ce personnage shakespearien fut de n’être point né le Maître et il consacra son existence à réparer cette injustice. En 1771, il avait écrit à son ami Gustave III de Suède qu’il se trouvait « dans la position d’un ver de terre inutile…enrageant de tout son cœur de l’inutilité dans laquelle on le tenait, mais prenant patience et vivant d’espoir ».

 « …Toute la tournure de ce jeune prince tend à la fausseté et son manège politique semble se porter au-delà des vues que son âge peut admettre » disait de lui Mercy. En 1774, les princes et les princesses jouèrent le Tartuffe et Monsieur tenait ce rôle. Son frère devenu roi déclara : « Cela a été rendu à merveille ; les personnages y étaient dans leur naturel ».

Provence peina à contenir sa joie à la naissance du fils d’Artois, le premier enfant des trois frères. Sa déception fut immense à la naissance de Marie-Thérèse, la première née de la branche aînée. Lui qui avait tant espéré en la stérilité du couple royal répéta les versets du livre de Job : « Le seigneur m’a tout donné, le seigneur m’a tout repris ». Il fut l’un des premiers à accréditer la thèse d’un Louis XVI aveugle et complaisant, dans le but de priver de légitimité les éventuels descendants de celui-ci.

ETIENNE FRANÇOIS, DUC DE CHOISEUL PAR CARL VAN LOO

Le ministre, ici représenté en sa gloire, dut beaucoup à la Marquise de Pompadour ; doté d’un sens politique aigu, il rayonnait à la Cour ; fort laid, il aimait les femmes et savait les séduire ; mais quand il était amoureux, sa légendaire lucidité pouvait lui faire défaut. Il tenait la royauté absolue pour dépassée ; mais les aristocrates arrogants qui le soutenaient ne voulaient pas admettre que leur propre temps était aussi compté.

Lui qui rêvait d’être maire du palais sous un roi enfant fut écarté par Louis XVI qui portait en lui la haine inexpiable de son père contre la Pompadour et ses protégés impies.

 « Le duc de Choiseul, exilé à Chanteloup, y avait toute la France… »

CHOISEUL À CHANTELOUP EN 1775 APRÈS SA DISGRÂCE, AUX CÔTÉS DE LA COMTESSE DE BRIONNE, PAR JACQUES WILBAUT

L’abbé Barthélémy, qui l’avait suivi dans sa retraite, est placé en retrait. On venait à Chanteloup se purifier de l’air de Versailles. C’est de son exil que le duc, maître des gazettes et de la presse, crucifiait Louis XVI d’articles vengeurs, libelles, pamphlets et épigrammes.

Le très cérébral ancien ministre, amaigri, est installé par le peintre dans une pose avantageuse et nonchalante qui lui fait la jambe belle et masque les cuisses grêles ; l’artiste lui fait tenir une longue canne qui ressemble à la houlette d’un berger ou la crosse d’un augure.

La redoutable comtesse lit avidement les nouvelles dont on devine qu’elles relatent les hauts faits de l’homme indispensable en vue d’établir une république aristocratique où ne régnerait plus qu’un roi fainéant. La lutte laissa des traces : Choiseul mourut au bord de la ruine mais le dernier des rois absolus périt d’abord sous les flèches assassines des littérateurs appointés. Par rancœur contre son mari, Marie-Antoinette ne rêvait que du retour au pouvoir du grand homme.

L’épilogue

MARIE-ANTOINETTE VEUVE AU TEMPLE  PAR ALEXANDRE KUCHARSKI

Les écailles sont tombées des yeux et la reine arbore son veuvage.

A la Conciergerie, elle se cogna cruellement contre le coin d’un mur ; comme on la plaignait, elle répondit simplement :

« Désormais, plus rien ne pourra nous faire mal ».

LOUIS XVI AU TEMPLE, À L’ÂGE DE TRENTE-NEUF ANS

Ducreux, comme ses prédécesseurs a privilégié le bon profil, mais ne cherche plus à masquer le nez aquilin. La corrida s’achève pour Louis XVI l’incompris qui tenta jusqu’au bout d’éviter l’affrontement ; l’homme est épuisé émotionnellement et l’issue est proche ; le regard est devenu intérieur et les chairs se sont affaissées sans que l’homme soit obèse. « La mort sera peu de chose à côté de ce que nous avons subi » confia-t-il alors.