Depuis une semaine la vitrine rose macaron traduit bien la qualité de la pâtisserie boulangerie du couple Hordelalay.

« Le Pommier » – enseigne de la boutique – 41 boulevard Carnot (en face de la MJC et du collège du Cèdre) propose des gâteaux originaux de grande qualité. Visite guidée en «Gourmandie»…

En octobre dernier nous avions salué le départ de M. et Mme Hamelin. Monsieur a pris sa retraite et Madame a souhaité continuer son activité.

Le Pommier Le Vésinet
Le Pommier Le Vésinet

Quant aux nouveaux boulangers, M. et Mme Hordelalay ils avaient de beaux projets. M Hordelalay nous avait confié « C’est la première fois que je suis patron, et pour cette raison, j’ai un peu l’impression de tout remettre à plat. Je vais garder la proposition de cafés et sandwichs mise en place par Madame Hamelin. J’ai surtout envie « de bien faire mes bases », mes éclairs, mes croissants … ». C’est ce que nous sommes allés constater ce dimanche de février.

Première belle surprise : la vitrine… ! Rose poudré. Une vraie bonbonnière. En termes de positionnement, c’est réussi. Plus qu’une Boulangerie Pâtisserie, « Le Pommier » est une véritable Pâtisserie. Cette devanture est charmante et tellement bien associée à l’image du Vésinet : qualité, élégance et esthétique.

Quand on entre, la promesse est tenue. D’abord, les baguettes « Tradition ». M. Hamelin en avait fait un « must ». Aujourd’hui, elles sont toujours aussi bonnes… Allez les goûter, elles sont pour moi parmi les meilleures baguettes du centre ville.

« Le pommier » propose des gâteaux originaux, élégants. Celui-ci est délicieux.
Mais là où l’on écarquille les yeux c’est bien sur ses gâteaux. Les pâtisseries pimpantes rivalisent de couleurs et d’originalité ; à côté des grands classiques trônent des merveilles : ce matin le rayon propose des créations d’hiver avec des « Moka », des « Royal Chocolat », mais également des éclairs. Et quels éclairs : « Eclair à la Violette », « Eclair à la Rose » !

Davy Hordelalay écoute ses clients. Il modifie ses recettes ou les abandonne selon ses « goûteurs ». Ses vitrines aussi répondent à une approche de sa clientèle. Il va toujours associer de la couleur à celle des saisons. Sa vitrine doit vivre avec les couleurs des pâtisseries. Pour cela, il va observer ce qui se fait de mieux à Paris, va voir ses confrères et adapte cela à son commerce.

Avec l’évolution de son offre, il a aussi vu se modifier sa clientèle. Samedi et dimanche pour les pâtisseries, sandwiches à midi pendant la semaine, et chaque sortie de collège, à partir de 16h, ce sont les bonbons pour les enfants qui ont la cote.

Soin et qualité se déclinent dans toute l’activité de Monsieur Hordelalay : de l’identité visuelle à l’esthétique de sa boutique et à la créativité de ses produits. Tout est beau, tout est bon ; et ses différentes clientèles le savent.

Le «Pommier»

Pourquoi un tel nom pour cette pâtisserie ? D’abord, parce ce que Fusae – son épouse Japonaise- et Davy Hordelalay ne voulaient pas de nom comme «Le Fournil de ….» «Le Four à Pain,..» etc. ils cherchaient quelque chose de Biblique (leur fils s’appelle Adam).
Du Paradis Terrestre à la pomme, l’inspiration s’est vite orientée vers «Le Pommier».

Et quand on lui dit que le rose de la façade fait penser aux vergers de pommiers en fleurs, il sourit de cette coïncidence involontaire.

Pascal Caussin


Quand notre boulanger part à la retraite …