Place du Marché en déshérence depuis l’incendie de la patinoire en 2002 (!), commerces de proximité délaissés, stagnation du nombre d’habitants : il est temps d’agir ensemble et de façon globale.

En effet, si notre ville recèle des potentialités certaines, son caractère résidentiel et sa double centralité (église et Place du Marché) constituent des handicaps peu propices à son développement harmonieux.

Et les actions menées jusque-là en mode « one shot » n’ont pas réussi à réconcilier les habitants avec leur ville, il suffit de les interroger pour s’en assurer. D’où ce paradoxe : il faut aujourd’hui promouvoir le « Vésinet way of life »…auprès des Vésigondins eux-mêmes, qui doivent pouvoir se réapproprier leur ville à l’image « premium » (haut de gamme) aux côtés de ses différents acteurs (commerçants, associations, élus).

Pourquoi Le Vésinet doit devenir une marque « premium » à part entière !
Pourquoi Le Vésinet doit devenir une marque « premium » à part entière !

Qu’est-ce qu’une marque ?

Un concept porté par une stratégie claire : un objectif et des moyens. Ce qui nécessite à la base l’association de vraies compétences : il y a certainement au Vésinet des professionnels qui seraient heureux de contribuer, même bénévolement, à un projet d’envergure.
Des attributs : image, charte graphique, logo, baseline, marqueurs (marguerite, cerf) ;
Des outils de communication adaptés, print et web.

​Au final, une démarche dans laquelle tous doivent se reconnaître pour mieux se l’approprier, et acquérir le réflexe « Vésinet first » : je vis, je consomme et je m’engage au Vésinet.

Le Vésinet, une ville à « marketer »

En partant des besoins réels des différents acteurs (habitants, associations, commerçants, Ville)
En segmentant les cibles pour mieux identifier leurs besoins : pouvoirs d’achat, tranches d’âge, quartiers…
En associant tous les Vésigondins qui le souhaitent de manière transverse au sein de groupes de travail informels, fonctionnant en mode projet : objectifs + parties prenantes + échéances + suivi + résultats, plutôt que de fonctionner « en silo » chacun de son côté.

Nous avons tout à gagner à travailler ensemble !

Efficacité accrue, transparence, agilité, co-construction, approche fine et surtout résultats tangibles : nous avons tout à gagner à jeter ensemble les bases d’un projet reposant sur l’intelligence collective. Sans oublier l’essentiel : faire abstraction de l’inévitable étiquetage politique qui a fait tant de mal à notre ville, décourageant les bonnes volontés et transformant certains chantiers en toile de Pénélope (1). L’abus de baronnies et de féodalités est nuisible au vivre ensemble… Demandons-nous aussi dans quelle mesure nous pouvons contribuer, chacun dans notre domaine, à un projet fédérateur et porteur de résultats tangibles.

Et vous, qu’en pensez-vous ?

Si l’envie d’écrire ensemble une page de votre ville vous tente, sous réserve que vous soyez animé(e) d’un état d’esprit constructif, n’hésitez pas. En quelques clics, inscrivez-vous sur le site Myvesinet.com (nom et mail suffisent) et écrivez vos billets de blog, ou réagissez aux publications.

D’ailleurs, des billets simples vous seront proposés dans le Blog pour vous présenter les nouveautés de MyVesinet et ainsi répondre à toutes vos questions sur l’utilisation de votre Blog, par exemple ! 😉

A bientôt !

(1) Toile de Pénélope » selon Wiktionnaire : https://fr.wiktionary.org/wiki/toile_de_P%C3%A9n%C3%A9lope

Pendant les vingt années d’absence d’Ulysse, durant et après la guerre de Troie, Pénélope lui garda une fidélité à l’épreuve de toutes les sollicitations ; sa beauté attira à Ithaque cent huit prétendants. Elle sut toujours éluder leur poursuite et les déconcerter par de nouvelles ruses. La première fut de s’attacher à faire sur le métier un grand voile, en déclarant aux poursuivants qu’elle ne pouvait contracter un nouveau mariage avant d’avoir achevé ce voile destiné à envelopper le corps de son beau-père Laërte, quand il viendrait à mourir. Ainsi, pendant trois ans, elle allégua cet ingénieux prétexte, sans que sa toile ne s’achevât jamais ; car elle défaisait la nuit ce qu’elle avait fait le jour. »

Pour se souvenir, article du Parisien sur l’incendie de la patinoire http://www.leparisien.fr/yvelines/consternation-apres-l-incendie-de-la-patinoire-13-04-2002-2002982264.php#xtref=https%3A%2F%2Fwww.google.fr%2F